samedi 1 novembre 2008

C'est comme quand on tombe de cheval.

Ouais, Nicolas Cantel*up, il pourrait t'en dire quelque chose*.

Quand on rate un tricot dans les grandes largeurs, ou plutôt dans des largeurs trop petites (tiens, comme moi avec Tussie Mussie !), il ne faut surtout pas le jeter dans un coin en disant j'en ai ma claque, je referai ça un autre jour.


Non.

Si on fait ça, le tricot va devenir ce que les gens sur Ravelry appellent "hibernating". Il va rester, tout triste, dans son coin et trainer et prendre la poussière, et il ne sera jamais refait.


Tout comme si tu ne remontes pas sur ton cheval après t'être vautré lamentablement, tu vas avoir peur et tu n'en feras plus, ce qui est dommage (* les gens qui se sont cassé un truc obtiennent une dérogation spéciale, je suppose).


Donc, suivant cette belle théorie, je suis remontée sur Tussie Mussie, le cheval sur lequel j'ai misé au tiercé. J'ai racheté 3 pelotes de Papiro, et en prenant mon courage à deux mains, enfin mon courage dans une main et le fil dans l'autre, j'ai commencé à défaire Tussie Mussie. Et quand je n'ai plus eu qu'un petit tas de coton/lin devant moi, mon seul choix a été de re-tricoter.


Ce que j'ai fait.

Et maintenant c'est terminé.

6 commentaires:

niousse a dit…

Il est super joli et te va très bien!

Anonyme a dit…

Tu as bien fait de remonter sur ton cheval, Tussie Mussie est splendide et il te v à ravir !! Et j'admire ton courage de recommencer immédiatement...

Christine a dit…

Heu, l'anonyme c'était moi, pardon !

Angel a dit…

100 fois sur le métier etc... Ben il avait raison ce brave Bobo (Boileau pour les non intimes), t'as bien fait, il est très beau.

Julielaure a dit…

Et tu as bien eu raison de le refaire il est très chouette !!

ilona67 a dit…

Quel courage! On n'imagine pas tous ces soucis en le voyant si fier...